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Par définition, la « borne » est une pierre, une maçonnerie destinée à matérialiser la limite d’un terrain, à marquer un repère, à barrer un passage. Dans notre cas, il s’agit d’une borne kilométrique placée le long de la route de Matadi portant des indications de lieu et de distance, notamment la distance allant de Djelo-Binza à Matadi. A l’indépendance cette borne était la limite entre Léopoldville actuellement Kinshasa et la province du Congo central aujourd’hui Bas-Congo. Le bar-restaurant construit en face de ce bloc en béton portera le nom de « La Borne».

Aujourd’hui, : « La Borne n’est plus ce lieu où l’on servait la boisson et des repas, ni un hôtel accueillant des passagers. Elle est devenue un lieu de prière, l’église de Jésus-Christ». C’est enfin « une borne biblique » qui s’attelle à proclamer tout l’évangile, loin des ajoutes et suppression des saintes écritures tel que recommandé dans le livre d’Apocalypse, au chapitre 22 : 18-19, Deutéronome 4 : 2 et 11 : 32 et Matthieu 5 : 19-20. Nom hérité de l’ancien bar-restaurant devenu église, « La Borne » est également le nom que portent les locaux de l’Eglise, la librairie, le centre médical, l’école maternelle, primaire et secondaire.

POURQUOI LE CENTRE EST-IL FRANCOPHONE ?

Au début de son ministère, le Pasteur a eu recours aux traducteurs pour transmettre le message de l’évangile. Après avoir installé des Eglises locales où les enseignements étaient donnés en langues locales, il constata qu’il y avait une partie importante de la population de Kinshasa et de l’arrière pays qui était attirée par les enseignements donnés en langue française. Cette langue constituant pour la majorité des habitants de Kinshasa, ville cosmopolite, un appréciable outil de communication.

Ainsi, le français sera la langue d’expression de travail. L’Eglise entend de cette façon atteindre une certaine catégorie de Congolais et même d’étrangers, utilisateurs de la langue française. Ce qui répond au vœu d’un groupe d’individus qui avaient déjà, dès 1980, obtenu auprès des responsables des Assemblées de Dieu de Kinshasa l’autorisation d’un culte francophone.Désormais, le Centre Evangélique Francophone de La Borne sera leur lieu préféré de rencontre et de partage.

Grâce à ce mouvement pentecôtiste, les chrétiens de toutes les communes de la capitale ont connu un réveil profond, par la prédication de l’évangile intégral dans la puissance du Saint-Esprit.

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